Les Tommyknockers

Je viens de dégainer et de tuer un distributeur de Coca, mon lieutenant, dit Claudell Weems d’une voix qui sonnait creux sous son masque.
— Et sans sommations ! Tu ne lui as jamais donné l’ordre de s’arrêter, déclara Andy Torgeson en se tournant vers lui. Tu n’as pas non plus tiré de coups de semonce. Ça te vaudra probablement une suspension, crétin.

AUTEUR : Stephen KING

GENRE : Horreur

4eme DE COUVERTURE :

Les « tommyknockers » sont des esprits frappeurs, héros de berceuses que l’on destine aux enfants turbulents. Mais, sous la plume de Stephen King, la berceuse devient une inoubliable parabole de l’épouvante qui entraîne les habitants tranquilles d’un petit village du Maine dans le plus abominable des cauchemars…
Tout commence du jour où Bobby, une femme solitaire, trébuche, lors d’une promenade, sur un morceau de ferraille enfoui dans le sol. 
On va exhumer un vaisseau spatial qui va se révéler être une horrible source d’énergie pour les habitants du village. 
Contaminés les uns après les autres, ils perdent leurs dents, sont frappés d’hémorragie, leur sang devient vert et ils communiquent par télépathie pour obéir à de mystérieuses voix. Tous subissent docilement cette incompréhensible mutation qui les porte à détruire tous ceux qui se montrent trop curieux et cherchent à s’opposer à ce nouvel ordre des choses…

POURQUOI CE LIVRE ?

Ce livre fait partie de mon challenge Stephen King. Il s’agit d’une découverte.

MON AVIS

En démarrant, j’avais en tête le souvenir de son adaptation en téléfilm nimbé de vert et affreusement long et j’ai espéré que cela n’était le résultat que d’une mauvaise adaptation. Que nenni !

Si le postulat de départ est intéressant, Stephen King s’est embourbé dans son récit nous perdant au passage. Et pourtant, il y a des éléments prometteurs.

La découverte d’un fragment de métal enfoui par Bobby donne lieu a l’exhumation d’un vaisseau spatial dont les effets sur les habitants sont autant physiques que psychiques. Mais mettre plus de 800 pages à déterrer, Stephen King y va fort en disgression pour le coup et étire son récit plus que nécessaire.

Personnellement, il m’a perdu au bout de 100 pages avec les divagations sans queue ni tête de Gardener, l’ami de Bobby qui la pressent le danger de sa découverte. J’ai réussi à retrouver un regain d’intérêt vers 300 pages où l’auteur nous livre les effets du vaisseau sur les habitants du village, sur leurs pensées et ce qu’ils vont en faire.

En fait, en écrivant cette chronique, je me rends compte que l’histoire de Bobby et Gardener m’ont profondément ennuyé mais la vie du village et de ses habitants m’ont particulièrement plu. Stephen King a bien choisir les habitants sur qui il mettait le projecteur et donne du rythme à son roman à travers leurs récits. Tout le contraire, lorsqu’il traite de la relation entre Bobby et Gardener.

EN BREF

Bref, vous l’aurez compris. Ce Stephen King n’est clairement pas mon préféré. Si la partie sur les habitants du village permet au récit de retrouver un regain d’intérêt, il ne permet pas à mes yeux d’effacer la longueur interminable des passages sur la relation entre Bobby et Gardener et les divaguations de ce dernier. Stephen King aurait pu nous épargné de nombreuses pages sans pour autant renier son intrigue.

Vous pouvez le retrouver ici : Eyrolles ; Cultura ; Bookeenstore

11 commentaires sur “Les Tommyknockers

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